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25 avril, 2010

Foot & Sexe : De la double peine des balafrés

 

les déboires de l'équipe de France de Foot

Comme s’il avait besoin de ça, le football français est actuellement au cœur d’une tempête médiatique qui s’annonce aussi passionnante pour les supporters que l’affaire des tromperies du couple présidentiel pour les politologues. En clair, on vivrait très bien sans, mais vue la morosité ambiante, ça égaille. Et c’est déjà ça !!!

Pour le moment, les victimes se nomment Govou (Sydney) et Ribéry (Franck). Surement seront-ils, sous peu, rejoins par d’autres, parfaites cibles de la vindicte populaire… Plus beaucoup de prêt-à-sacrifier chez les traders. Il a donc bien fallu qu’on trouve d’autres personnes, gagnant trop d’argent, à fustiger. C’est la nature humaine, que voulez-vous ?!

En attendant la suite du feuilleton, Robert peut déjà vous assurer d’une chose : si Govou a d’énormes chances de sortir sans séquelle de cette affaire, Ribéry, lui, va surement y laisser des plumes voir, peut être, son couple.

Pourquoi ?

Parce qu’il subira, de plein fouet, la dure Loi de la Double Peine des Balafrés. Qu’on peut aussi appeler double peine des moches, des cons, etc. Des tous ce que vous voulez de négatif, en fait !

Comme Robert est gentil, il va se fendre d’une explication.

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Ces deux hommes cumulent les fonctions de sportifs professionnels (soit des mecs bien foutus) et de sacs à tunes.

Sydney Govou, en plus d’être noir de son état physique extérieur, peut être considéré comme beau gosse par la majorité de la population féminine (au moins française).

Frank Ribéry, en plus d’être blanc, a eu des petits problèmes relationnels avec des objets tranchants dans sa jeunesse et, si Robert ne se permettra aucun avis tranché sur la question physique ribérienne, il faut convenir que l’homme n’explose pas les stats de la bogossitude.

Par ses différentes caractéristiques (sportif professionnel et donc logiquement bien foutu, riche, mignon, noir), Govou est donc naturellement lancé sur la pente de l’infidélité. Certains diront : « Mais enfin, il a une femme ! » Oh ! Ben pour Robert ça ne constitue qu’une case de plus à cocher dans les réponses du test « cet homme est-il fidèle ? ».

Govou avait donc tout le potentiel pour ne pas l’être (fidèle) et n’a fait que suivre les grandes lignes de la destinée, tracées pour chacun de nous dans le ciel céleste de notre destin. Et c’est pour cela qu’on l’en excusera plus rapidement que Ribéry. Parce qu’aussi, la « chose » à l’origine du problème avait, par les mêmes raisons qui ont poussées l’homme à la faute, toutes les motivations du monde pour lui cacher son âge réel.

En gros, elle avait le feu aux fesses, en dehors du prix que celles-ci pouvaient lui rapporter !

 

Alors que Ribéry… Ralala ! Mais quand on est balafré, donc assez…euh… voilà quoi ! Et qu’on a réussi à trouver une femme qui nous aime, jusqu’à nous faire un enfant (donc risquer de transmettre « ça » à sa progéniture, plus la douleur de devoir défendre son père dans la cour de récréation), et bien on ne va pas faire le mariole et tromper celle qui se sacrifie chaque instant ; celle dont l’amour a surmonté l’amour-propre. Et peu importe que cet amour soit entretenu à coups de cadeaux hors de prix et vacances en des lieux paradisiaques. On s’estime heureux et on fait profil bas, parce que mathématiquement, on le mérite pas !

Idem lorsqu’on est con. Quand on arrive à trouver, par chance ou hasard, un travail un poil au dessus de ses compétences ou une compagne potentiellement plus élevée que soi, on s’estime heureux. Parce qu’on sait que, si on osait fanfaronner, s’en plaindre, s’en débarrasser, les éléments et la société nous accableraient toujours plus durement que celui qui avait toutes les raisons, compétences, occasions de tendre vers ces choses.

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Robert souhaite bon courage à la femme de Sydney Govou et à Franck Ribéry.

Par Robert le 25 avril, 2010 dans De l'Homme et de la Femme
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17 avril, 2010

Des drames qui ne sont jamais bien loin…

Il fut un jour, quasi dans une autre dimension tellement cela remonte à loin, où le psychisme de Georges et Robert flancha sous les assauts répétés de la folie bisontine. On évita le pire de justesse.

De nouveau, il y a plusieurs semaines, le drame n’est pas passé loin. Rassurez-vous, depuis tout va pour le mieux. Mais comme certains commencent à en avoir marre des articles de politique, d’économie et autres, on va faire une petite entorse au traitement de l’actualité bouillante pour vous entretenir d’un sujet qui préoccupe Robert primordialement : sa petite personne.

Mardi 5 janvier 2010

Comme pour beaucoup de monde, cette date sonne le retour à la cruelle réalité de al vie active pour un Robert ayant passé ses vacances de Noël à se fourrer au foie gras et aux fruits confits.

La rentrée n’est pas un évènement qui affole particulièrement Robert. Pas plus que d’avoir un contrôle, quasi surprise puisqu’averti de son existence il y a de ça 48h.

Hubert : Ah bravo ! Je vois qu’on se laisse aller ! Dès que je ne suis plus là pour t’envoyer la date des partiels par SMS c’est la déliquescence scolaire…

Robert : Mais non. C’est juste que j’ai entouré la date des soldes avec plein de petits cœurs. Donc je voyais plus la date des partiels. Fallait faire un choix, qu’est-ce tu veux !?!

C’est donc un Robert aussi détendu qu’à son habitude qui monte dans son habituel TER, se pose en 1ère classe, chausse son casque et allume son iPod. 3 minutes plus tard, il dort profondément, comme d’habitude.

Chose étrange, le Robert s’est réveillé comme une fleur quelques minutes plus tard, alors que le terminus n’était pas annoncé. Robert a d’abord cru que quelqu’un lui avait parlé et que ses oreilles demandaient une reconnexion d’urgence au reste du corps. Mais que neni ! Personne autour de lui. Seulement une vieille gironde, plongée dans sa Nintendo, et un mec, entre deux âges, passionné par un pavé littéraire, les deux dans le compartiment voisin.

Alors qu’il allait se rendormir, Robert s’est soudain senti partir. Tout doucement. Avec la très désagréable impression de s’observer du dessus, d’être sorti de son corps. Comme il est à moitié grizzli (soit super résistant), Robert a tout de même eu le temps d’appeler sa mère avant que ses oreilles arrêtent définitivement de capter le moindre son aux alentours. A cause de la faible irrigation cérébrale, Môman Robert a du hurler dans le téléphone pendant plusieurs minutes avant que son aîné ne capte qu’il devait sortir du train en urgence.

Sauf qu’au même moment, ledit train parquait dans une simple halte en rase-campagne. Bien décidé à se rapprocher de la sortie d’ici la prochaine gare, Robert balança d’une main molle ses affaires dans son baby Rykiel et se dirigea d’un pas chancelant vers le compartiment voisin. Ses jambes étant aussi égarées que ses oreilles, il s’effondra rapidement dans un fauteuil tout en gueulant aussi fort que possible (soit 3 décibels ½ ) aux personnes présentes qu’il ne se sentait pas bien du tout ! La gironde leva 3 secondes les yeux de sa DS et le monsieur ne lâcha pas une seule ligne de son pavé !

Ce n’est que lorsque des morceaux de petit-déjeuner pointèrent le bout de leur nez que la populasse s’inquiéta du sort de Robert. C’est aussi à cet instant que le train stoppa dans une vraie gare. Encore trop rapide pour le français de base, Robert claudiqua hors du train et réussi à stopper un 4×4.

Hubert : Soit exact ‘tit bonhomme. Il s’est stoppé tout seul pour ne pas t’écraser. Tu t’es effondré dans la neige, quasi sous les roues !

Oui, enfin bon. Toujours est-il que 15min plus tard des pompiers se ramenaient et embarquaient Robert vers l’hôpital le plus proche. Ils l’ont embarqué de force ! Parce que même mortellement atteinte, la force neuronale robertienne a demandé une mobilisation exceptionnelle de la force corporelle pour cause d’urgence sanitaire. Robert et toutes ses cellules haïssent l’hôpital. C’est pour lui un lieu à l’odeur écœurante, un lieu où les gens portent des chaussures difformes en plastique de couleur criarde, un lieu de disette (où on peut laisser les gens plus de 24h sans pavé de bœuf sous prétexte de résidu d’anesthésique). Le cauchemar on vous dit !!

Pour éviter qu’il ne saute de l’ambulance lancée à pleine vitesse sur les routes de campagnes, les pompiers ont donc sanglé Robert entre deux gros boudins gonflants. Le contre-pieds d’avoir vécu pendant 10 bonnes minutes la vie d’un hot-dog est que cela a sauvé Robert des chocs. Ça doit être tellement rare pour les sauveteurs locaux de transporter un être humain assez jeune pour ne pas claquer avant l’arrivée que le chauffeur s’est donné à fond, enchainant ni de poules et coins de trottoirs.

Pendant que Pompier n°1 se prenait pour Prost, Pompier n°2 était à fond dans son rôle de Colombo, assommant Robert de questions toutes plus farfelues les unes que les autres. Jusqu’à la question qu’il doit toujours regretter : « Vous avez mangé ce matin au moins ?! »

«  Mais oui j’ai mangé !! J’ai une tête d’anorexique, c’est ça ?! C’est ce que vous sous-entendez ? J’ai mangé ce matin. Petit-déjeuner. Mon bol de chocapic de 1l avec du lait demi-écrémé, une compote, une brioche avec du Nutella et un activia pour digérer le tout. Et si vous voulez tout savoir j’ai mangé aussi hier soir, j’avais un creux après « Les Experts », comblé par une tisane et un paquet de barquettes 3 châtons. En sortant du travail à 19h30, je suis aussi passé au Starbucks prendre un Chocolat viennois et un fondant Dulce à la confiture de lait et entre ça et ma collation de 11h, j’ai du finir les parts de salade et de tartiflette que Môman m’avait gardées. Alors oui, j’ai mangé !!! »

Contrairement à ce qu’à du croire le pompier qui ne l’a plus ouverte pendant 5 bonnes minutes, c’est tout à fait normal pour Robert d’ingurgiter autant de choses en moins de 24h. Quant, à 8 ans, il a fait la varicelle du siècle – des boutons de la taille d’une assiette à dessert et une fièvre culminant à 43°C – le Robert déprimait toutes les infirmières de l’hôpital en vidant deux plateaux repas et retournant consciencieusement la chambre où il était confiné.

C’est aussi pour cela, que lui annoncer un malaise vagal comme cause de ses maux était de la pure inconscience de la part de Pompier n°2.

« Un malaise vagal !?!? Z’avez-rien trouvé de plus naze comme excuse ?! Alors depuis que Mini-Lui-Même a succombé, tout le monde y a droit ? J’ai vraiment une tête de belette naine hystérique (ben oui, les fouines, à cause de Guillon, on n’a plus le droit !) ?! Trouvez autre chose, merci ! »

Fin de journée : après 5h passées à attendre dans un box, recouvert du sol au plafond de carrelage blanc, Robert retrouvait sa mère totalement affolée qu’on laisse aussi longtemps son aîné sans nourriture consistante !

Pompiers ou médecins n’ayant pas réussi à trouver une explication plausible pour Môman Rober, qui ne croyait pas non plus au malaise vagale, la famille dans son ensemble en a conclu que personne ne peut prédire la destiné des esprits supérieurs logés dans des corps qui le sont tout autant.

Hein Al ?! ;-)

Par Robert le 17 avril, 2010 dans Me, Myself & You, Trains & Voyages
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8 avril, 2010

Robert et la malédiction du TER

 

On sait que les histoires de trains peuvent vite devenir des récits répétitifs pour certains lecteurs. Aussi, afin de continuer à vous amuser avec ses déboires ferroviaires, Robert a décidé de renouveler la présentation pour cet article.

Bonne lecture mes petits amis !

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Il faut trouver des explications rationnelles à toutes choses. Etant donné que, dans le cas présent, une intervention extraterrestre est inenvisageable, Robert ne voit qu’une malédiction pour justifier l’enchainement des cas sociaux rencontrés dans les travées des TER et la montée en puissance de l’horreur.

Pour changer donc, un petit récit de son dernier Trajet de l’Horreur !

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Un jeudi soir de fin février, comme à son habitude, Robert monte dans le TER qui le ramènera chez lui. Il se cale en première, comme à son habitude également. 20 minutes plus tard, Robert saute sur son téléphone Hello Kitty et textote ses poulettes Raymonde et Sasa :

 » Y a encor des gens bizar  ds le tr1… ça sent l’article o top pour 2main mes poulettes ! « 

Vous pouvez constater qu’à ce stade, Robert se marrait bien. Il pensait avoir à faire, comme d’habitude, à un idiot du village qui lui donnerait quelques spasmes d’hilaritude. Sauf que …

10 minutes plus tard, nouveau SMS :

 » Bordel ! Il commence sérieusement à m fair flipper là le gars ! Sil continue à torturer lé sièges je l’assomme à coups de Vuitton !! « 

Oui, Robert commençait à être sérieusement mi-figue mi-raisin. Parce que le monsieur, assis dans sa diagonale, alternait phase de calme et phase d’hystérie pendant lesquelles il s’agrippait violemment aux accoudoirs et tortillait du derrière tel un canard au sortir de la mare. Ajoutons un visage sporadiquement déformé par un mélange de rage et de douleur …

Et 3 minutes plus tard :

 » Mais sil a 1prb avc le tissu des sièges il va en 2d C du skai ! « 

Puis, observation attentive par un Robert planqué derrière son Grazia. Les deux yeux qui dépassent sont chaque instant plus outrés et terrorisés. 15 minutes plus tard :

 » Bordel ! C  n’imp, il est possédé par Francis Haulme ! Ou C com dans Matrix : 1truc va lui sortir du uk … »

Ben oui ! Pourquoi, sinon, faire de tels sauts sur son siège avec gémissements en sourdine ? Pourquoi s’agripper aux accoudoirs à s’en blanchir les phalanges ? Robert avait beau zieuter l’Echappé des Enfers, il n’apercevait toujours rien poindre sous son séant… un truc comme une aiguille ou même un coussin péteur l’aurait pourtant rassuré. Préférant parer au pire, il descendit son Baby Vuitton du porte-bagage pour le caler sur ses genoux et posa son grand parapluie Esprit bien en évidence sur la tablette.

Encore 5 minutes plus tard :

 » Le plus flippant c’est que matter son Entrevue à l’air de le calmer… sil  fait just mine de kiter son siège je l’embroch sur le paraplui ! « 

Oui, Robert aussi peut péter une durite sans prévenir. C’est d’ailleurs ce qui arriva pas bien longtemps après ce dernier message… qui fut suivit par un collège environ 15 minutes plus tard, alors que Robert marchait vers chez lui :

 » Aaaah ! Put1 ! 2 nouveaux ! C T un concour ce soir, C pas possible. Y avait une caméra planké ds le porte-bagages ou oik !?! « 

Parce qu’alors que le TER arrivait à son terminus et que Robert se préparait à laisser Satan seul avec son fondement, il sentit une présence dans son angle mort. Vous savez, ce petit morceau du champ visuel où on aperçoit vaguement une chose mais elle reste tellement floue que ça pourrait être une feuille-morte qui passe comme un ours qui s’approche. Et ben lorsque Robert s’est retourné, sanglé dans son trench, Baby LV dans une main et parapluie dans l’autre, il est tombé nez-à-nez avec 2 hirsutes sortis du fin fond de la cambrousse (et Dieu sait que ce n’est pas ça qui manque dans le coin où il gîte) !

2 doudounes de ski géantes, datées années 50, qui le regardaient fixement, dont une derrière des verres à triples foyers. Après 5 secondes d’échanges de regards, Robert a poussé un énorme « Braaaaaaaah !!! »  avec un rien de mousse aux lèvres puis s’est barré en courant… laissant tout de même pas mal d’avance à l’Enfant des Abysses !

Autant dire, que Robert ne reprendra plus le train de si tôt, excepté pour un aller direct vers Paris avec TGV en provenance de Genève. IL VEUT DES GENS NORMAUX !!!

 

Par Robert le 8 avril, 2010 dans Me, Myself & You, Trains & Voyages
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