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31 juillet, 2010

Des petites combines pour problèmes persistants

This is the trhiller babies night !

 

!!!  ATTENTION, ÂMES SENSIBLES, S’ABSTENIR !!!
Je vous préviens, j’ai pas fait dans la dentelle…

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Olaaa ! C’est quoi ce bazar !

Robert se met en vacances littéraires pendant 3 petites semaines et c’est bon, on déterre des cadavres de nourrissons dans tous les jardins de France ?! C’est quoi ce bazar ?

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Bon OK, peut être pas tous les jardins, mais avouez que depuis qu’on a mis au jour les carottes congelées des pulsions meurtrières de Mme Courjault, les bébés glaçons apparaissent comme des perce-neiges dans le monde entier. Et comme par hasard, c’est toujours des frenchies…

Le côté positif des choses c’est que les flics français ont enfin des histoires sérieuses pour s’occuper pendant l’été. Parce que jusqu’à maintenant ce n’était pas l’overdose de dossiers ! Entre l’affaire Bettencour, dont on connait déjà la fin (l’ensemble du gouvernement Sarkozy - ceux qui croient encore que c’est le bouffon Fillion qui dirige se barrent tout de suite du blog – couvert de ridicule mais, chose domma heureuse, ça ne les tuera pas) et l’absence de multiples procédures judiciaires (qui auraient découler des voitures brûlées par les méchants algériens fêtant la victoire de l’équipe de France de Foot au mondial), la volaille française menaçait de sombrer dans une profonde déprime estivale. Mais là, d’un coup, pas de problème !

Le côté négatif, et qui choque profondément Robert, c’est le manque d’imagination des français au rayon meurtre et leur manque de connaissances au rayon botanique.

« Si vous voulez vraiment jouer au serial-killer, il est urgent que vous haussiez le niveau, mes chers petits compatriotes !  »
« Alors comme je suis une personne généreuse et pleine de compassion,
»
« je vais vous expliquer comment tuer vos enfants sans éveiller le moindre soupçon. »

Donc, si vous allez bientôt accoucher d’une plaie, si ce qui vous squatte le nombril vous dégoute, et même, si vous ne supportez plus votre progéniture et regrettez profondément votre joie pré-natale, Robert va vous donner toutes les ficelles pour résoudre le problème sans éveiller de soupçons !

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Nous commencerons par nous en prendre aux bornés qui tiennent absolument à perpétuer des méthodes barbares et néandertaliennes, à savoir la congélation de nouveau-nés après étouffement. On sait que le vintage est en vogue alors on leur pardonne. Un peu. Et ce n’est pas une raison pour qu’ils se fassent choper plus rapidement que les autres !

Si Robert a bien suivi les différentes histoires de déni de grossesse, il en ressort que toutes les femmes tiennent à garder les petits corps près d’elles. Au lieu de les planquer dans le congélateur, où même le mari le moins impliqué dans la vie familiale finira forcément par mettre le nez un jour où l’autre (ne serait-ce que parce qu’il y a mis une bière à refroidir), Robert vous propose une méthode d’Inuits qui a fait ses preuves sur les morues les plus revêches : le fumage !

Vous le pendez dans le cheminée, au pire dans la chaudière, et vous pouvez être sûre, Mesdames, que la chose finira momifiée et inidentifiable en moins de temps qu’il n’en faut pour fumer un saumon norvégien. Hey oui ! Robert , qui était accro aux documentaires sur les momies dans sa jeunesse, vous informe que la momification ne facilite pas l’identification ADN. Et si jamais quelqu’un prend des doutes, les flics démontent plus facilement les planchers qu’ils ne ramonent les cheminées…

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Nous poursuivrons en prêchant la bonne parole à ceux qui s’obstinent à vouloir faire fi des techniques modernes ou ont un fort penchant écologique. Car après tout, ce n’est pas parce qu’on refuse de se multiplier soi-même qu’on ne veut pas léguer une planète propre à l’humanité qui nous survivra !

A ces gens, Robert fera donc part de ses connaissances en botanique. Elles leur seront fort utiles. Plutôt que d’étouffer ou de stranguler, ce qui vous fera indéniablement passer pour un meurtrier sadique en cas de procès, recyclez donc la science du Moyen-Âge. A l’époque, ils en connaissaient beaucoup plus que n’importe quel pharmacien d’aujourd’hui sur le pouvoir des plantes ; Robert peut vous assurer que si on en ressuscitait un, un bien fondu des neurones avec un fond psychotique, aucun flic ne pourrait l’arrêter, et José Bové n’aurait rien à dire non plus. Dans cet esprit de respect des traditions nous vous proposons deux méthodes simples, rapides et faciles à mettre en œuvre qu’on habite en ville ou en pleine campagne. Le seul inconvénient c’est qu’il vous sera peu aisé de tuer le morpion dès sa sortie de l’œuf.

-       Méthode spéciale citadins (rapidité ***, facilité ****, risques de se faire choper *)

Pour préserver votre conjoint de l’inculpation pour complicité de meurtre, la méthode suivante peut être appliquée devant lui, voir même en public « réunion de famille » sans éveiller le moindre doute. La seule chose nécessaire : de jolies feuilles de tomate ! Pour ceux qui ne le sauraient pas, la feuille de tomate est un superbe poison naturel. Si elle rendra l’adulte archi malade, on peut parier que sur un nourrisson de quelques jours l’effet sera dévastateur. Alors, à l’occasion d’une virée au marché, ou si vous connaissez un gentil voisin qui a un jardin de ville, récupérez donc une jolie grappe de tomates avec leurs feuilles. Et, parce qu’il faut que Junior découvre la nature, hop, donnez-lui en une grosse, de tomate, avec ses branches et ses feuilles. Et si les bébés portent tout à la bouche, ce n’est absolument pas de votre faute. Personne ne saurait vous en tenir pour responsable !

-       Méthode spéciale campagnards (rapidité *****, facilité ***, risque de se faire choper **)

Bien sûr, les campagnards peuvent, eux aussi, utiliser la méthode précédente, mais celle qui va suivre est beaucoup plus rapide. Si vous désirez vous en prendre au petit à sa naissance, il faudra vous y prévoir en avance et partir faire un petit bouquet. Sinon, c’est une solution idéale pour se débarrasser des terreurs en devenir dès qu’elles commencent à marcher. La seule chose nécessaire : trouver de fleurs de Gouet. Parce que s’il y a des fleurs de Gouet, il y aura forcément des fruits pas loin. N’étant pas pharmaciens ou experts en botanique, personne ne pourra vous reprocher d’avoir confondu du Gouet avec du Spathiphyllum ; vous n’êtes pas censé savoir que le deuxième ne pousse, à l’état sauvage, qu’en zone tropicale. Et comme nous l’avons déjà, dit, ce n’est pas de notre faute, à nous les adultes responsables, si les enfants mettent tout à la bouche !

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Enfin, Robert dispensera ses conseils aux adeptes de la modernité et de l’efficacité. Certes la méthode qui va suivre est un peu risquée, mais si vous êtes quelqu’un de très persuasif et de bien organisé, vous pourrez même vous poser en victime en faisant passer ça pour une disparition subite. Et pour ceux qui ont un composteur, ce sera tout bénèf’, parce que la barbac, c’est très bon pour faire pousser les plantes !

Une broyeuse à végétaux en contrebas, un enfant qui passe par là, un trou dans le sol qui le fait trébucher et… Oh ! Merde ! C’est un fâcheux concours de circonstances.

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Voilà. C’était les conseils du jour de Robert pour les (futurs) parents qui ne voudraient plus (ou pas) l’être. On espère qu’en cas de besoin, ils vous seront utiles et que vous avez apprécié le grand retour de Robert !

 

Par Robert le 31 juillet, 2010 dans Les Conseils de Robert
10 commentaires

30 juillet, 2010

De la supérioté de la parole divine

 

C’est bon là ! Ils sont content les anti-avortements ?

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La Dame du Nord n’a jamais avorté, elle a bien respecté la parole divine. C’est bien ça, hein ?!

Elle a laissé les petits pousser tranquillement. 8 même ! Si on additionne aux 2 filles qui ont précédé ça fait 10 enfants.
Visiblement, elle a aussi écouté le Pape à la lettre sur son brief du No Condomn !

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Sauf que pas de bol, Dieu les a rappelé à la naissance !

Mouahahahahahah !!!

* rire diabolique du Robert *

Par Robert le 30 juillet, 2010 dans De l'Homme et de la Femme
5 commentaires

14 juillet, 2010

☆ Les dépèches de Robert (17)

 

Spécial défilé du 14 juillet 2010

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Tu as manqué le grand barout national ?

Tu étais devant ta télé et t’as pas tout tout compris ?

Robert te donne sa version des choses, toujours en toute objectivité bien sûr !

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Etape 1 : revue des troupes par le Président-de-Poche.

C’est moi où on a comme l’impression, quand on lit dans son regard, que l’homme s’ennuie profondément. Aucun œil qui brille, aucune gouille dans la rétine…

En plus… Oh tiens une petite vue aérienne ! Mais pourquoi donc les caméramans restent-ils aussi loin ? Ils risquent de planquer des mitraillettes dans leur viseurs ou bien ? Ah mais non, Robert vient de comprendre. En le prenant d’en dessous et de pas trop prêt, on arrive à tromper le téléspectateur en faisant gagner 5 cm au P-de-P ! C’est peau la magie de la perspective. Gloire à Léonard !

 

Etape 2 : petite animation musicale mineure

* Insertion dans peau d’un frontiste *

Ah ! Mais c’est quoi tous ses noirs sur les Champs Elysées ?! Ils sont où les cars de CRS ?! Mon Dieu bobonne ! Le Président est sans protection rapprochée alors qu’il est entouré de noirs ! Mon Dieu au secours !!!

* Sortie de contexte, c’est trop hard ! *

Le P-de-P passe saluer tous les dictate… pardon, chefs d’Etat africains, puis fait un ‘tit coucou à son épouse. Le gars a du voir le ciel s’assombrir lorsqu’il est passé devant de Chantal Biya, 1ère dame du Cameroun. Mais surement pas autant que sa chère et tendre. Comme Carla est à peu près à la même hauteur que la Dame Noire, i-celle doit surement veiller à ne pas se finir embrochée sur une des terribles mèches oranges et affutées de la perruque de Madame Cameroun.

Oui ! On tient à préciser pour les non-noirophiles, la femme mélaninée ne peut pas déployer naturellement une telle touffe. Le mètre carré de capillarité qui environne Chantal est artificiel et n’est pas représentatif du style de la femme noire… au contraire.

Pour la Chef de Niafou ! Gaaaarde à vous !!

Hum…

C’est gentil de mettre quelques noirs au milieu des blancs dans ce joli rang de tambourins. Mais bon, comme il ne fallait quand même pas qu’ils oublient qui est le chef, on a mis un blanc à la manœuvre.

Rhoooo … Les gars ! Franchement vous abusez ! Vous auriez au moins pu mettre un arabe !! C’est les 50 ans de l’indépendance, un ‘tit geste ça coûte rien et c’est bon pour les ventes de Rafales !

 

Etape 3 : Petit tour de chant devant le P-de-P

Quand Robert entend la Marseillaise, il a toujours autant la chaire de poule !

Et il tient à dire à tous les empaffés style Besancenot, que ça ne ferait pas de mal que tout les enfants de France apprennent ce chant. Et le plus important ce n’est pas d’avoir été dressés à faire une petite chorale pour les rares fois où le préfet passe dans les classes. Ce qu’il faut, c’est que les enfants sachent à quoi ce rapportent les paroles. Que ça vient d’une époque où des gens sont morts pour qu’aujourd’hui, le français, quelque soit sa couleur et sa religion, jouisse d’une liberté et d’un respect inégalé de par le monde ! Et ça, quand ils seront en prison, ce sera trop tard pour le leur enseigner !

On tient à préciser que la personne qui vous dit ça à le coeur à gauche !

 

Etape 4 : arrivée de la patrouille de France

Et 1ère nationale, l’escadron est commandé par une femme nous dit-on. Et ben c’est pas trop tôt, il aura fallut attendre 2010 pour qu’on ai une femme aux commandes. Heureusement que ça ne fait que 4 ans que P de P est élu et qu’il nous avait promis la parité totale ! ‘tain mais les promesse de campagne alors !!!

Bon ben petit passage soft de la patrouille. Même pas un petit looping ou une petite descente en piquée sur P-de-P pour voir si son cœur à bien récupéré depuis son dernier malaise.

Robert, qui a squatté pas mal d’étés en Bretagne, fait partie des gens qui ont pu admirer le détachement de la patrouille de France dans le ciel de l’ouest. Et oui, parce qu’un des commandants de la chose est un autochtone, les petits-brittons français ont chaque été une super démo, en exclu, de la maitrise des pilotes français. Looping, descente en piquée, tonneaux verticaux, maxi lâchés de fumé et autres figures en formation serrée. Robert peut vous garantir que c’est à voir au moins une fois dans sa vie, parce que ça en jette un max ! C’est de la pure folie aérienne !!

Petit plan serré sur Mini-Lui-Même… Le gars doit être en train de faire des efforts sur humains pour ne pas s’endormir. Parce que sincèrement, s’il n’y avait pas les commentateurs pour le maintenir en éveil, Robert doit avouer que la musique militaire agit sur lui plus durement qu’une berceuse.

 

Etape 5 : début du défilé des troupes française

En tête de manœuvre, quatre clampins dans un 4×4 couleur camouflage.

Donc là, Carine Roitfield a un orgasme, si elle est devant sa télé. Ah ben un combiné Champs Elysées / Imprimés camouflages inspiration Balmain… Elle ne doit plus se tenir la pauvre femme.

Hop Hop !
Démarrage de la pluie. Enfin, pluie… c’est plutôt du lâché de cascade là ! Mais bon, c’est pas grave, ce sont les mousses qui défilent en premier. D’après Marie Drucker, ils prennent la mer dans une petite semaine, ça leur fait une bonne mise en condition !

Et puis ce sont les ostéopathes parisiens qui vont être contents. Tous ses petits cous tendus, ses petits muscles cervicaux raidis sous une pluie battante et bien glacée. Ça va donner plein de torticolis et de consultations. Les gars vont pouvoir faire sauter en l’air les tarifs !

 

Etape 6 : défilé des motards de la Police et de la Gendarmerie

Georges ne doit plus se tenir… Respirez, inspirer !

Robert, lui, espère que les spectateurs se rendent compte de l’exploit qui se déroule juste sous leurs yeux émerveillés par toutes ses belles mécaniques. Soit qu’on a drogué les troupes, soit qu’elles ont récemment fait un stage dans un monastère tibétain… en tout cas, le fait qu’on n’assiste pas à une petite rixe avec la police et la gendarmerie, qui défilent côte à côte, relève du miracle !

Même sur une scène de crime dramatique où tous les éléments de preuves seraient réunis, les deux sections des forces françaises ne sont pas foutues de s’entendre. Même si un psychopathe Label Rouge court dans la nature.

 

Etape 7 : passage de la Garde Nationale. A cheval !

Robert est aux anges. Limite à se mettre debout dans son salon… voir à genoux.

Ben oui ! Respect maximum. Robert sait ce qu’il en coûte d’avoir à faire à un cheval aussi bête que ses sabots. Peu de gens peuvent le comprendre. Le sien a toujours fait montre de crises de bêtises phénoménales, prenant par exemple une attaque nerveuse historique lorsqu’une poule surgit, un jour, d’un fourré sous ses sabots.

Alors faire défiler une centaine de chevaux, sur des pavés rendu glissant par la pluie, avec une petite fanfare sur le dos et la touffe incendiaire de Chantal Biya droit devant… On vous garantie que c’est de la haute voltige et de la parfaite fusion entre l’homme et sa monture !

 

Etape 8 : en direct depuis les hélicos de l’armée de l’Air

Alors que les troupes continuent de défiler dans un bel ensemble, nous avons droit à des petites incursions vidéo à l’intérieur des soutes des hélicos de l’armée de l’air, où des parachutistes se préparent à sauter. Il faut mettre les moyens pour éblouir et calmer le Chef d’Etat africain qui aurait des velléités vengeresses.

Les dits Hélico sont maintenant en approche des Champs Elysées. Et Robert constate, pour le moins surpris, que les transmissions sont vachement brouillées. Non mais si les gars n’arrivent pas à capter nettement des images à moins de 500 m, avec la Tour Eiffel comme relais d’ondes Top Luxe, faut pas trop se demander pourquoi on a des problèmes de liaison et des morts en Afghanistan !

 

Voili, voilou. A l’année prochaine ! 

 

Par Robert le 14 juillet, 2010 dans Politique, Questions existentielles
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10 juillet, 2010

Des petites conversations navrantes avec la SNCF…

 

… et des la bêtise des organisations.

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Mercredi 7 juillet, Robert achevait son année scolaire par la soutenance de son stage. Etant d’un naturel archi détendu sur les présentations orales, il s’est surtout inquiété d’être à l’heure et présentable pour le rendez-vous. Point d’autant plus inquiétant que sa fac est à plus de 60km de chez lui et qu’en y allant avec la voiture de Grand Mamie, il avait toutes les chances d’y arriver tremper, à cause de la nom-climatisation, voire de ne pas y arriver du tout vu la résistance du véhicule.

Prévoyant, le Robert avait donc décidé de prendre le train à 10h40. Ça lui laissait une marge raisonnable pour un passage à 15h40.

Sauf que…

Avant d’aller plus loin, Robert tient à préciser qu’il se force, après chaque catastrophe, à reconstruire sa confiance dans le service publique ferroviaire. Ne serait-ce que par respect pour son paternel.

Sauf que ça, c’était avant le 7 juillet !

Arrivant à la gare 10 minutes avant l’heure de départ du train, Robert tomba nez-à-LED avec le panneau d’affichage qui lui annonça que son Corail avait, déjà, un « retard probable : 30min ». 30 secondes plus tard, Robert était devant le guichet d’accueil et ses nerfs clignotaient comme le panneau d’affichage. Encore 30 secondes plus tard, il attendait toujours que le guichetier de service se décide à venir le renseigner. Pas fou, l’homme est prudent parce qu’il connait le terroriste qui le regarde tout fumant de derrière la vitre. Et même si Robert n’est armé que de son Baby Vuitton, il flippe !

Pour éviter du sang sur les murs, il finit par s’approcher, entrouvrant de 2 petits centimètres la vitre qu’il prend soin de caller avec 3 dictionnaires. Ne me demandez pas à quoi peut leur servir ce type de littérature… surement pas à la lire visiblement !

La conversation s’engage :

Mr Guittoune : Hum… Je peux vous aider mademoiselle ?

Robert : Rien n’est moins sûr… mais je vais quand même tenter une question basique. Ça veut dire quoi « retard probable » ? Que dans 5 min ce sera passé à 1h de retard ?

Mr Guittoune : Non… euh… c’est juste que, euh… ça peut changer. C’est pas sûr.

Robert : Comment ça, pas sûr ?! C’est un train que je sache, pas ma Grand-Mère en skate-board ?!

Mr Guittoune : Oui mais euh… il peut le rattraper, son retard je veux dire. Donc faut rester dans les parages. Pour savoir…

Robert  : Un train ? Rattraper son retard ? Je demande à voir. A bientôt !

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Et. 10 minutes plus tard comme de juste et juste pour donner raison à Robert, le retard était toujours probable mais passait de 30 minutes à 1 h. Retour immédiat de Robert au guichet de l’accueil. Même en l’absence de valise Samsonite super remplie, Mr Guittoune refusa catégoriquement d’ouvrir la vitre, préférant hurlant depuis l’arrière de sa chaise…

Mr Guittoune : euh… oui…

Robert : BONJOUR. VOUS M’ENTENDEZ DE LA BAS ?!

Mr Guittoune : * signe de la tête *

Robert : BON ! Vous savez ça en devient fatigant d’avoir toujours raison, sur tout et  surtout n’importe quoi. On peut savoir d’où ça vient cet allongement du retard ?!

Mr Guittoune : Et bien, c’est que… en fait… on… il y a eu un problème sur le ligne Lyon – Strasbourg.

Robert : Il y a quoi ? Des travaux ? Des taupinières ? Une porte entre deux mondes ?

* Là, miracle du hasard, petite annonce de Madame la voix SNCF *

Robert : Aaaargh ! Ça veut dire quoi retard indéterminé ?!

Mr Guittoune : Et bien que le train est, euh…

Chopant son courage à 2 mains, il tendit le bras vers son PC, risquant par là même, si Robert passait la vitre, de ramener son membre sans main au bout. Après consultation rapide de la bécane à puces, le verdict tomba :

Mr Guittoune : En fait c’est que… on ne sait pas où est le train. Donc on ne sait pas quand il va arriver. Euh… voilà ! Oui c’est ça !

* Et l’homme paraissait super fier d’avoir, pour lui, résolue le problème du retard du jour *

Robert : Hum… on est d’accord que c’est un train. C’est un corail. Ça fait donc bien 200m de long, ça pèse plusieurs milliers de tonnes et, normalement, si tant est qu’il se passe des choses normale dans votre entreprise, c’est comme pour les trams, c’est censé suivre les rails ce genre de trucs !!!

Mr Guittoune : Ben… euh… oui mais voilà, on ne sait pas où il est.

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C’est marrant comme, lorsque tout va pour s’effondrer dans son environnement habituel direct, l’homme, petite chose insignifiante dans le grand ordre cosmique, se raccroche à des faits qu’il croit d’une logique indépassable. Au hasard Dieu ou un Ordinateur qui se fout de sa bobine

 

En tout cas, Robert avertit la SNCF : le jour où il n’a plus de carte VIP du Rail, il achète illico une voiture. Déjà que sans payer les retards le mettent hors-de-lui, raquer pour qu’une entreprise atteigne son quota de handicapés le mettrait hors de lui à la moindre minute de décalage.

 

Par Robert le 10 juillet, 2010 dans Me, Myself & You, Trains & Voyages
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