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16 octobre, 2009

« Moi mon papa il est président »

Magnifique Une de Libération ce matin [article écrit le jour de la sortie de cette une], qui a dut en faire poiler plus d’un, comme ce fut le cas pour Robert, aux alentours de 6h du matin, alors qu’il écoutait la revue de presse de France Inter. L’avenir… enfin, la soirée nous dira si la mère de Robert, qui ne se levait qu’à 7h30, a aimé l’éruption de joie de son ainé.

Toujours est-il qu’à Robert, ça lui a donné des idées. Si Mini lui-même et Mini-moi on décidé de mettre immédiatement en œuvre le plan de sauvetage de la jeunesse, il est essentielle que tous les jeunes du pays en profitent.

Robert propose donc quelques mesures supplémentaires :

o  Ajoutez à vos CV une case « compétences parentales héritées » : cette case là, Robert a de quoi la remplir grâce à son papounet. Le fait d’avoir un père mutli-tâches mit responsabilités nationales dans boite internationale ça pèse lourd non ?! Surtout que comme son père Robert sait, maintenant, qu’il est capable d’enquiller des semaines de 72h de travail !

o  Mettre bien en évidence votre photo où vous serez coiffé d’un magnifique carré blond mit cheveux ondulés.

o  Dans la case « activités extra professionnelles » ajouté, au choix, 2  propositions parmi les suivantes :

-   Pratique du golf sur le green de Genève depuis 9 ans (minimum vital pour être crédible).

-   Passion des rallyes automobiles (surtout si votre futur DRH a dépassé la quarantaine ; il a surement développé une passion pour les vieilles mécaniques – à défauts de vieilles biologiques).

-   Pratique du polo en clubs argentins depuis 5ans (étant donné la difficulté du polo, à partir de 2 ans de pratique tout le monde est à genoux).

-   Tennis en club (tennis club de Monaco), cours particuliers 2 fois par semaines.

-   Collection philatélique de plus de 1 500 pièces (parce que pour avoir le temps de courir après des timbres faut vraiment rien avoir à foutre de sa vie et ça c’est typique des richards !).

o  Epouser « une fille » ou « fils de ». Même une « pseudo-fille de » fera l’affaire. Après tout, les dénommées Renault ne sont pas si rares. Si en plus elle s’appelle Mégane, il se peut qu’en présentant votre femme à votre patron vous ayez un bonus de Noël…

 

Dites pas merci. J’adore rendre service !

Par Robert le 16 octobre, 2009 dans Politique
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10 octobre, 2009

Mitterrand et les petits enfants

 

Même si ces derniers jours Robert ne suit plus les JT avec autant d’assiduité que d’habitude, il reste tout de même sous perfusion informationnelle en lisant, chaque matin, tous les gratuits de l’agglomération lyonnaise. Il a donc eu vent du scandale national qui a déferlé comme les cyclones saisonniers sur les côtes asiatiques. Le nouveau ministre de la culture, trophée de chasse de la Sarkozie, est mis en cause par le FN ainsi que quelques piailleurs de la gauche (qui soit dit en passant devraient se concentrer sur leur propre scandale : la profusion d’idées suicidaires). L’affaire mêle de façon très glauque pays pauvres, voyage, sexe et possiblement mineurs de moins de 15 ans (si l’on en croit Mimine lepen).

Trop tard rentré pour voir en direct l’explication (ou tentative de) par le porteur de l’illustre prénom et trop tôt couché pour se faire un cours de rattrapage via internet, Robert s’est contenté d’un débriefing matinal via Lyon Plus, 20 minutes et Métro.

Comme Robert se doit de réagir à chaud sur l’actualité afin de contenter ses lecteurs les plus exigeants (par exemple ceux qui – de grès ou de force – suivent un master science politique relations internationales), il s’est mis les neurones au garde-à-vous. De plus, cela lui donne l’occasion, d’encore un fois, rendre service aux membres du sinistère : comme pour l’envolée dramatique de Blanc bec en chef, il vole au secours du Sinitre de la Culture.

Si l’on en croit le porte-parole adjoint de l’UMP (où on a pris soin de museler F.Lefebvre dont les habituels emportements au vocabulaire fleuri n’auraient pu qu’aggraver l’affaire), sa Minie Seigneurie Présidentielle aurait débauché le nouveau représentant de la très vieille et chargée d’histoire Culture Française en sachant tout des recoins plus ou moins avouables de l’histoire personnelle de l’Elu. C’est donc, logique oblige, que ces recoins ont un aspect profondément culturel car comme tout le monde le sait, le Président déteste les contradictions…

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Tout d’abord, aller faire du tourisme

N’est-ce pas là un acte profondément français que d’aller découvrir le vaste monde ? Comme un remerciement envers les millions de personnes qui viennent, chaque année, fouler les routes de notre beau pays. Les français pratiquent massivement le tourisme, chez eux comme à l’étran…

Georges : Donc ça veut dire que tu exclus de la francosité la totalité de Franche-Comté ?! Parce que bon, tant donné que la plupart ne savent pas qu’on a une capitale fortement touristique à moins de 2h de TGV de chez eux… euh… voilà…

Robert : Ben oui ! Si on commence à les prendre en compte, on a une moyenne qui chute dangereusement…Mais pour le point tourisme le Mitterrand est sauf francomtois. Tonton faisait des virées régulières en Germanie, je ne vois pas ce qui empêcherait Jr d’aller faire des tournées en Thaïlande, voir au Pays-Bas s’il veut se faire péter une petite rondelle de shit ou d’autre chose…

Passons maintenant à l’aspect monétarisé des choses

On s’en doute, au vue du nombre de jobs que le Mitterrand a assuré, il ne doit pas avoir un compte en banque de crève-la-faim. Et même si les faits ont eu lieu dans ses tendres et innocentes années, quelques cadeaux de tonton habilement revendus aux enchères et on peut voyager les poches remplies de biftons. Pourquoi donc, dès lors, en tant que représentant de la légendaire bonté française, porteur d’un nom qui a sonné le retour du socialisme dans l’Hexagone (ou l’annonce de l’Armée Rouge aux frontières Est si l’on se fit au père de Georges, prêt, dès 20h05 le 10 mai 1981, à partir pour les USA avec toute la famille comme si les Boschs avaient repointé la groβe Berta sur Paris) … pourquoi donc, donc, ne pas faire profiter les autochtones de l’argent si durement acquis. Car la fibre socialiste, dont le Mitterrand est génétiquement pénétré, ne pouvait rester coi devant la misère profonde, le dénuement le plus évident. Le Mitterrand devait payer le retour à l’aisance des peuples déshérités, abandonnés dans l’indigence lors de la décolonisation ; dut-il pur cela, payer de sa personne et de son bout de colon.

Enfin, nous en arrivons  l’aspect graveleux de la chose : le sexe.

Notons d’abord le point, d’une telle régularité qu’il en devient presque invisible aux neurones du bon (et con) peuple français : que seraient les (parfois pseudo) intellectuels français sans leurs scandales sexuels ?! De même pour les hommes – et femmes, ne discriminons pas ! – politiques. Alors forcément, un Mitterrand qui cumule les deux aspects, en sus d’antécédents psychologiques légués par Grand Tonton, ne pouvait nous sortir qu’une histoire rocambolesque et sucre d’orge pour Mimine Lepen.

Certains esprits chagrins penseront que dans sa bonté à vouloir arroser le plus largement possible les populations déshéritées de ses largesses, le Mitterrand aurait pu choisir un autre biais pour honorer le célèbre diction :  » tout travail mérite salaire « .

Georges leur rappellera l’évidente évidence qui justifie une si juste vidange des bourses mitterrandiennes :

« Je tiens quand même à signaler qu’en France, on arrive régulièrement en tête des sondages et classements divers aux intitulés suivants : « dans quel pays fait-on le plus souvent l’amour ? », « d’où sont les femmes les plus libérées suivant les touristes ? », « quelle nationalité embrasse le mieux ? »… C’est comme l’emmerdite aiguë cette histoire, le gout du sexe plane dans l’air du territoire. »

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Le reste, à savoir que le Mitterrand approche des hommes ou des femmes, ça reste de l’ordre de ses choix personnels d’orientation sexuelle. Ce qui, malgré que la France compte encore bon nombre de judéo-chrétiens à la morale sclérosée, reste une liberté fondamentale de l’être humain. Et c’est bien le seul point où il se défend très bien tout seul : tant qu’il n’est pas allé voir des petits enfants, le Mitterrand trempe dans les affaires qu’il veut !

Par Robert le 10 octobre, 2009 dans Politique
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6 octobre, 2009

Du fonctionnaire poinçonneur

 

La plupart des lecteurs le savent, une bonne partie de ses amis le haïssent – plus ou moins secrètement – pour ça et maintenant même les nouveaux petites yeux vont le savoir : Robert est un VIP du Rail.

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Munie de sa carte SNCF Gold Platinium il enchaîne les allers-retours entre chez lui et le vaste monde de la France (il ira plus loin quand il se cassera avec un pilote de ligne). Tous les nouveaux lecteurs sont ici dubitatifs. « Ben. Et alors ? Nous aussi on en a des cartes de réduction.
« Va pas se la raconter avec une stupide Carte 12/25 ?! » « Ouai, moi j’ai une Carte Senior » « Et moi une Carte Famille Nombreuse. Et bientôt on va nous réserver des TGV ».
« Ahah ! Pleutres imbéciles » vous répondra Robert (oui, Robert a décidé d’employer que des mots compliqué. Tant pis pour les blondes. Il vous expliquera pourquoi… plus tard).

Ben oui, la carte de Robert, à côté de la carte du commun des mortels c’est comme du fois gras made in Sud Ouest et du pâté de foie Leader Price (et ce n’est pas parce que l’homme grognon à lunette est devenu leur égérie culinaire que la simple idée d’ingestion de la chose ne provoque plus de l’urticaire à Robert). Robert voyage gratos tant qu’il a des coupons, et quand il n’en a plus, badaboum crac super méga bonus, c’est 90% de réduction. Malin, le Robert réserve ses coupons pour les voyages long courrier, et comme il est bien resté 3 ans sans en utiliser un seul, il lui reste assez pour faire des allers-retours hebdomadaires à Paris voir sa cousine adorée et faire les tarés en Vélib’ dans les rues les plus hypes. A la SNCF, il y a plusieurs sortes de cartes. Leur couleur de bordures dépend du rang occupée dans la hiérarchie de l’entreprise. Comme Robert est la descendance par importation d’un top chef, la sienne a de charmants petits bords rouges et un hologramme doré. Mieux ?! ça doit être celle du grand patron, avec des bords multicolores clignotants et une identification digitale et photo vivante à la Harry Potter. Enfin bon, en dehors de vous faire saliver et vous mettre la rage en vous étalent tous les avantages dont jouit le fonctionnaire, on voulait surtout…

Robert : Hey ! Minute ! On a parlé du 13ème mois ?! C’est marrant ça, il me semble que non… Alors c’est génial comme affaire, surtout à Noël parce que alors…

Hubert : Ola ! Jeune fougueux ! Veux-tu bien calmer tes ardeurs. C’est la crise je te rappelle.

Robert : Hum… il paraît en effet. Mais quel rapport avec là tout de suite maintenant le sujet de mon article ?!

Hubert : on est pauvre ! Tout le monde est pauvre, au bord du suicide et de l’expulsion. Les maris sont déprimés et les femmes aux foyers en grève du sexe. Alors mon minet, soit un peu moins grandiloquent sur tes avantages sociaux.

Robert : Pfff ! Même pas drôle !!

Donc, c’est pas le tout de vous énerver. On voulait surtout vous entretenir de la diversité des comportements chez les fonctionnaires poinçonneurs face à ladite carte. Un peu comme une palette de Picasso en fin de séance, Robert en voit des vertes et des pas mûres. Comme on continue dans les analyses scientifiques poussées, on vous les a classé et détaillé :

Le Laxiste : Pour Robert, comme pour les autres c’est le genre de gars qui ne regarde pas les titres de transports ou alors du bout des yeux. Comme un guichetier de La Poste, on sent que faire son boulot fatigue profondément le Laxiste. D’ailleurs, quand il le fait c’est soit tout au début du trajet, soit juste avant l’arrivée du train au terminus histoire que :

1 – il n’y ai pas trop de monde dans le train surtout s’il y a beaucoup d’arrêts de prévus. Sinon ça risque de prendre un max de temps.
2 – de pouvoir faire une petite sieste pendant le trajet. Ben oui, le fonctionnaire n’est pas habitué à résister à la fatigue.

Le Bleu : Comme dans la police, c’est le petit nouveau. Au tout début, sur les gros trajets luxes (en TGV) ou sensibles (les trains de banlieue) on le colle avec un vieux briscard gras (un coup de bedaine ça calme la pire des racailles) ou type colossal (ça calme aussi). Ça lui évite de finir recroquevillée dans les WC en position du fœtus et appelant sa maman. Sur les petits trajets genre TER on lui laisse la main : soit il est carrément tout seul, soit le vieux routard fait sa sieste et intervient en cas de cris stridents. Pour le contrôle, c’est le genre à vérifier tous les titres trois fois chacun. Sauf quand il tombe sur des porteurs de carte VIP Gold Premium. Sachant pertinemment qu’il faut s’écraser devant l’élite pour espérer un avancement rapide et non pas une mise à l’index avec une mutation à vie sur le RER B, à peine a-t-il aperçu le contour oranger qu’il glapit un « c’est bon, c’est bon, ça ira, vous inquiétez pas ». Et pour peu qu’une racaille avec casquette et jogging-dans-les-chaussettes soit dans le même wagon que le Robert, le jeune revérifiera fébrilement le titre de transport du terroriste potentiel afin d’être sûr qu’il est bien droit-de-citer en 1ère classe (oui, le Robert ne voyage qu’en Première Classe. Ce n’est pas juste mais c’est comme ça !).

Le Scrupuleux : Le type même du fonctionnaire qui a déjà de la bouteille mais, ayant un gros problème avec sa conscience ou de gros problème de trésorerie personnelle, il se sent obligé de vérifier scrupuleusement, avec une rapidité digne de Maître Yoda, l’intégralité des titres. S’il faut, il repassera 6 fois dans les rames afin de ne pas louper un seul des passagers montés aux différents arrêts du train. Parce que ce genre de maniaque de l’amende photographie ta tête avec autant de précision qu’un videur de casino. Lorsque le Scrupuleux tombe sur Robert, il est toujours à soupçonner la fraude. Surement que d’une part les cartes comme celle qu’à Robert sont plutôt rares et qu’ensuite, un noir en 1ère classe, on a beau être au XXIème siècle, ça reste quand même louche.

Et dans toutes ces catégories, on trouve des sous tendances comportementales dont celle qui revient le plus souvent lorsque le fonctionnaire est confronté à la carte VIP Gold Platinium : le Fayot :

Un peu comme le Bleu, le Fayot est prit par un irrésistible besoin d’en faire beaucoup voir carrément trop. Une fois qu’il a acquis la certitude que vous êtes de la progéniture haut de gamme il a comme une bouffée de chaleur : le rouge lui monte aux joues et ses mains tremblent. Il s’inquiétera de la température du wagon, vérifiera une nouvelle fois les titres des autres passagers, surtout s’ils n’ont pas une tête à être en première. Un jour que Robert rentrait de Besac City à chez lui un soir d’hiver, un Fayot de compétition est repassé 3 fois demandé au VIP s’il voulait qu’il reste avec lui dans le wagon … Le pourquoi du comment ? Non pas que le sex-appeal de Robert soit en mode veilleuse ce jour là mais qu’un rebeu-mit-jogging-dans-les-chaussettes était assis en face de Robert et s’acharnait à vouloir lui parler. Il arrive aussi, parfois, que le Fayot soit saisi de convulsions d’excitation lorsqu’il se rend soudain compte que le nom de famille de Robert est celui d’une de ses anciennes accointances qui a fait son chemin. En général, dans ces moments là, Robert est passionné par le paysage qui défile et assure très poliement (avec un ton qui ‘nengage pas à la discussion) que « oui, mon paternel va bien (même si ça fait des lustres qu’il ne lui a pas parlé) et je lui passerai votre bonjour (dans quelques siècles) ».

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Oui, le Fayot ne se sent plus de dévouement. Parfois, le Fayot se dissimule sous une carapace de Laxiste : ainsi, pas plus tard que y a 3 jours, Robert se les gelait gravement dans sa rame de TER. Pour éviter de finir comme un pot de Nutella mit au frigo, il demande  au fonctionnaire poinçonneur de service, avec un max d’amabilité, de bien vouloir couper la clim et mettre le chauffage parce que « qu’on est quand même en septembre et qu’à 21h ça caille grave. C’est un train, pas un wagon à bestiaux ! Déjà que vous ne contrôlez rien depuis 3/4 d’heure qu’on est partis « .

Remarque du Poinçonneur :  » Faut aller dans les autres wagons, y a du monde, vous aurez plus chaud ! « 

Robert (claquant des dents) :  » Mais je suis bien, ici, en 1ère. Pourquoi je devrais aller en 2de pour ne pas finir genre Ötzi ?! « 

Le Poinçonneur (avec humeur) : » Déjà faites voir votre titre de transport vous ! « 

Et là, gros comme une montagne Robert voit arriver le gars qui se dit « encore un noir qui n’a rien à faire en première et qui veut péter plus haut que son c** ». Sauf que chose marrante… Après zieutage de la carte, le fonctionnaire poinçonneur a giclé en cabine de pilotage et 3min après, Robert aurait pu se mettre en culotte tellement c’était ambiance tropicale dans le compartiment de 1ère.

Par Robert le 6 octobre, 2009 dans Trains & Voyages
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18 septembre, 2009

Qu’a dit le Brice ?!

 

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Hortefeux, Bouledogue en Chef

Petit jeu organisé au Robert’s Land à l’occasion des propos polémiques
tenus par Mr le Bouledogue de l’Intérieur.

« Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va.
C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. » 

Règle du jeu : A quoi faisait référence Blanc-Bec en chef ? Ben oui, d’après lui, il ne parlait pas du bazané présent dans un rayon de 3 mètres autour de lui-même.

Vous pouvez proposer tout ce que vous voulez tant que ça reste cohérent (et pas insultant !).

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Par exemple :
Il en faut toujours un de verre de vins !
Quand y en a un ça va. C’est quand y en a trop que ça fait des problèmes !
Ben oui, on sait que les auvergnats, ça boit !

Oui, au Robert’s Land on est gentil. On aide les ministres à se trouver des excuses potables.

Par Robert le 18 septembre, 2009 dans Politique
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14 septembre, 2009

De la caste journalistique.

Illustration journaliste

Robert aime les journalistes.

Mais comme tous les amours, celui-ci est très fluctuant. Au début de son amour, dans les tendres années de Robert, il les aimait pour ce qu’ils représentaient.

Pôpa Robert ayant de grandes ambitions pour sa progéniture, Robert grandit entre 2 allers-retours TGV pour la capitale et apprit à lire sur le Canard Enchaîné. Bon la chose a un peu moins bien marché sur le deuxième de la fratrie mais bon, passons… C’est de cette époque que date l’amour de Robert pour les journalistes. Les voyants comme une classe sociale divine et mystifiée Robert admirait ses gens au travail si important. Quoi de plus beau en effet que de passer sa vie à courir vaillamment après l’information la plus dissimulée ; chercher la petite anecdote que la masse n’a pas ouïe et lui révéler comme on apporte l’électricité à des papous ; aider l’humanité à diversifier ses points de vue et élever par ce biais la conscience générale au dessus des abysses cérébrales de l’âge sombre …

Oui Robert a longtemps vu les journalistes comme des êtres mi-dieux mi-messies. Ajouter à cela la caractère limite furibard du Robert ainsi qu’une furieuse attirance pour les biftons et vous comprendrez pourquoi, dans l’année de ses 7 ans, un Pôpa Robert aussi furibard que sa progéniture a du boucler dans sa chambre, attaché au lit, un petit être prit de convulsions et murer portes et fenêtres pendant une bonne semaine pour empêcher Robert de divaguer sur la voie publique, hurlant pour refourguer aux passants la feuille de choux calligraphiée sur son bureau Ikéa avec son tout nouveau stylo plume Parker. Tout ceux qui le connaissent vous le dirons : quand Robert a une idée en tête, il ne la lâche pas et sachant que cette tendance a été adoucit par les âges… vous pouvez imaginer le déchaînement de colère du mini Robert lorsque ses éleveurs ont tenté de le raisonner.

Pôpa Robert : Non Robert non ! A 7 ans on ne divague pas seul sur la voie publique !

Môman Robert : Mais enfin mon amour, on te donne 5 Frcs d’argent de poche par semaine !

Robert : M’en fou ! 7ans c’est l’âge de raison d’abord ! Et pis un Montblanc ça coute cher !

Oui, dans son âge tendre, Robert vénérait les journalistes et était très pressé de faire pareil. Et puis, et puis… Robert à grandit (beaucoup grandit !) et son point de vue à changé. Au fur et à mesure qu’il développait ses capacités intellectuelles, Robert a commencé à relativiser son admiration. En grandissant il a diversifié ses lectures et comme Pôpa et Môman Robert ne pouvait pas être constamment derrière son dos, le jour fatal est arrivé où les yeux innocents du jeune Robert ont parcouru les lignes de la bouse Voici. [Désolé pour vous gens de la rédaction de ladite Bouse mais on ne peut décemment pas dire que c’est un magazine, parce que si on l’appelait ainsi, ça classerait Marianne et l’ Express dans la même catégorie et ça Robert , comme d’autres, n’accepteraient pas !] Sur le coup Robert a trouvé ça marrant ces gens qui n’avaient surement pas assez de capacités cérébrales pour aller s’intéresser à des choses essentielles à l’élévation de l’humanité. Après tout, comme disait son prof d’histoire « avant il n’y avait pas de poinçonneuses automatiques dans les métros et c’était bien, ça donnait du travail aux handicapés mentaux légers. Maintenant on les met en instituts ateliers poteries ! ». Ce qui a choqué Robert c’est le fait que CES gens jouissent des avantages que procure la détention d’une Carte de Presse. Quand on voit les réductions qu’ils obtiennent dans les musées et autres espaces culturels, les files d’attentes qu’ils grillent allègrement, les prêts de matériels informatiques genre mini PC pour sortir des analyses … nulles ! Tout cela est proprement révoltant. A ce compte là Robert veut être immédiatement nommé président du monde. Et nombre de lecteurs fidèles savent qu’il ne manque pas d’idées très innovantes pour  » sauver l’humanité de l’obésité «  et  » autres menaces « 

C’est donc à cette période que l’amour de Robert pour les journalistes à commencé à diminuer. Son addiction aux JT n’a d’ailleurs fait qu’accélérer la chose. Regarder des informations à la présentation insipide, quand ce n’est pas les informations elles-mêmes qui sont de vraies inepties, et cela plusieurs fois par jours, vous amène rapidement à relativiser votre admiration. Plusieurs fois, le pic de navritude à sévèrement oppressé Robert le forçant à réagir par voie de blog. Malheureusement il semble que personne de la caste concernée n’est ouïe sa révolte car depuis quelques temps Robert a remarqué de nouvelles entorses à la charte éthique qui doit (devrait) régir la profession. Mais il y reviendra plus tard…

Ici il vous dira juste que son amour pour la caste journalistique est quelque peu remonté lorsqu’il découvrit le photo-journalisme. Là, il a retrouver une très bonne raison d’admirer des gens qui risquait leur vie chaque seconde en allant chercher à la force de la lentille les images qui percuterait suffisamment les consciences pour embrayer un durable changement, nous faire voir ce qui, même parfois placé sous notre nez, nous laissais jusqu’à là indifférent.
Mais bon, le photo-journalisme ça reste du journalisme et quand
Robert a entendu un paparazzo s’auto proclamé nouveau chantre du néo photo journalisme, qu’il a vécu avec vous l’intérêt grandissant de la populace pour la vie de désœuvrés de luxe son amour est encore une fois retombée.

Finalement, les journalistes sont comme toutes les personnes jouissant d’un minimum de pouvoir et de considération : ils se plient jusqu’à se dénaturer aux vains désirs du peuple qui n’est décidément toujours pas capable, malgré la généralisation de l’éducation, de trouver seul les voies qui l’élèveront !

 

Par Robert le 14 septembre, 2009 dans Bazar
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