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22 mai, 2009

The last fight before…

     Ces temps ci, Robert est archi tendu. 24heures sur 24 il vit au bord du claquage cérébral pour cause d’excès de stress et de bad news. Les nouveaux visiteurs du Robert’s Land pourraient donc être amené à croire que c’est constamment comme cela et pourtant non. Il lui arrive aussi d’avoir des périodes down, des moments ou rien ne vient le titiller plus que de raison et où il peut rester facilement maitre de lui-même. Périodes qu’il met à profit pour observer le monde qui l’entoure.

Et parmi les choses remarquables, une revient avec régularité et avec toujours autant de violence : les bastons inter-ancêtres.

On aurait naïvement put croire que les jeunes, rendu hystérique par un trop plein d’hormones, seraient les plus seuls à se monter le bourrichon à la moindre occasion.  Et bien il n’en est rien. En plus des parisiens – en voiture, et des marseillais – toute la journée, au détour d’une file d’attente ou d’un bus over-rempli, il n’est pas rare que tout un chacun puisse assister à un combat de tricentenaires. Je suis sûr que vous en avez déjà contemplé un, tout empli de compassion pour le délabrement neuronal des combattants pas vaillant, priant secrètement en votre fort intérieur pour trépasser avant d’en arriver à un tel niveau de crétinerie.

Pas plus tard que la semaine dernière, Robert a encore été le témoin du désolant spectacle. Dans le Métro en indigestion de voyageurs, une place s’est libérée  l’occasion d’un arrêt mit délestage maximal : réaction automatique : maxi regard convergeant, de tous les gens passablement frais vers les deux grabataires de la rame soit une mamie tremblant sous le poids de ses courses et un papi déployant des efforts surhumains pour ne pas partir en voltige à chaque démarrage / arrêt du Métro. Très personnellement et vu l’ambiance rapprochée mit contact non désiré (et désirable) qui régnait dans le wagon, Robert n’aurait pas dit non à cette place providentielle. Mais comme dans ce monde il faut être super poli en continu, prévenant et gentil même avec les gens qu’on ne connait pas, Robert a fait comme tout les jeunes (et ceux qui finissaient de l’être), il a prit son mal en patience et est resté debout.

Sauf que, que sur les deux officiellement vieux éligible au soulagement, il n’y en a pas eu un qui a voulu admettre son état et poser son séant dans le fauteuil vermillon. On était lancé tête baissée dans le grand n’importe quoi…

1er round : Et va-y que ça refuse poliment – avec une pointe d’offuscation – toutes les invitations, de moins en moins invitantes, et que ça suggère de plus en plus fort à l’autre feuille morte de prendre la place.

2ème round : Et va-y que ça se regarde en duo façon western spaghetti, s’assurant mutuellement d’entretenir une forme du tonnerre et que de toute façon ça descend au prochain arrêt.

3ème round : Et va-y que le Métro s’arrête trop (pas) en douceur et que ça s’accroche aux sièges à proximité avec autant de fermeté qu’une patelle (paraplégique de la ventouse) à un rocher breton. Parce que finalement ils ne descendent pas vraiment à cet arrêt. Pendant ce temps, les regards plein de dignité continuent à fuser comme des missiles nord-coréens (= sans faire peur à personne excepté aux intéressés).

 4ème round : Arrivé des regards inquisiteurs, parce qu’on en est rendu à la phase finale d’observation tenace de l’adversaire mit match psychologique. La grande question est : qui le premier, partira valdinguer en culbuto, les 4 fers et la canne en l’air, révélant à la face du monde de la rame qu’il n’est plus le fringant post-ado qu’il veut faire croire qu’il est. Oui, qui ?!

 Et bien Robert.

Parce que sentant que les deux fossiles vont continuer à faire les autruches pendant encore quelques siècles, Robert pose son sac à main en cuir qui pèse un quintal, pose son PC chéri qui pèse 1 tonne dans sa petite housse molletonnée, pose ses livres de fac qui avoisinent le poids de la Tour Eiffel et se pose (lui-même) dans le fauteuil qui devait commencer à se sentir bien vide.

De là, bien confortablement installé, le ipod dans les oreilles, il lance in très sincère « merci pour votre dévouement » aux deux idiots qui lui répondent avec un double regard de lémurien électrocuté.

 

Morale de cette histoire : dans la vie, il faut savoir ce qu’on veut,

Mais surtout il faut le savoir VITE !!! Surtout si Robert est pas loin…

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Par Robert le 22 mai, 2009 dans Bazar
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19 mai, 2009

Les grèves

    

Et voilà, encore un article où Robert va grogner et on va dire qu’il passe sa vie à pas être content. C’est aussi un article, comme beaucoup d’autres, que Robert va écrire dans le train et on va encore dire qu’il passe sa vie dans les trains.

     Ces deux points sont passablement irréfutables, si ce n’est que pour le premier, Robert tient à dire, non pas pour sa défense ou une quelconque justification mais seulement dans un pur souci d’exhaustivité, que s’il grogne c’est qu’il a une bonne raison. Je dirai même plus, elle est toujours excellente.

     Là, si  Robert a grave la mort de sa mère de put*** de sa r****, c’est parce que, levé à l’aube (oui, 6h45 c’est l’aube pour un vieil adolescent !) pour avoir le temps de se réveiller (seulement ça, ça peut lui prendre quelques dizaines de minutes), de s’habiller et se maquiller, boucler son sac, ramener la voiture à sa grand-mère puis se faire déposer à la gare par sa mère… Oui ! Levé à l’aube pour faire tout ça dans les temps, Robert arrive à la gare, sa résidence secondaire et découvre, ébahit, que SON train pour Lyon a été supprimé parce qu’une bande de pas contents s’est mis en grève. Et en grève où … devinez donc ? Dans la deuxième région la plus crétine du monde après les Etats-Unis (que oui, Robert considère comme une grande région) : Besançon et les environs !

     Pétage de durite en règles de Robert qui reproduit, sur le guichetier de la SNCF chargé de renseigner les gens, sa vidange d’excédent de nervosité précédemment subit par un Terroriste Circulant Lyonnais (akka un chauffeur de bus des TCL).

Robert : Non mais on peut savoir ce que vous avez à la SNCF ?! C’est quoi votre problème avec le travail ? Si vous êtes allergique il faut rester au chômage, ça fera plus de travail pour ceux qui veulent bosser … et croyez-moi il en manque pas actuellement !!! Raaah ! Aïe !!!

     Oui, aïe, parce que quand Robert a tenté de passer le bras par le trou “file-pièces”, en voyant les ongles s’avancer vers sa gorge et la mousse sortir de la bouche du tireur de valise, le guichetier a paniqué et refermé violemment la vitre sur les doigts de Robert.

     C’est donc un Robert maxi furax, un bras en écharpe et 3 sacs sur l’autre qui s’est farcit quelques kilomètres d’escaliers (parce que sa ville n’a pas encore eu la bonne idée d’installer des escalators)…

Georges : Abuse pas ! Y a 10 marches à descendre, 10 à monter !

Robert : Je suis allé courir hier, j’ai mal aux jambes et en plus ma valise à roulette et en réparation !! Et je peux finir sans être interrompu à tous les articles !

     Donc, nous disions… après quelques kilomètres d’escaliers et un olympique jeté de sacs dans le wagon (sauf le sac du PC sur lequel Robert veille comme sur sa vie), notre pauvre victime des crises de flemmardise de fonctionnaires poinçonneurs est enfin dans un train et va devoir faire un arrêt mit changement forcé à Trou-du-cul-du-monde-city (c’est marrant comme ce genre de villes pullulent en France) avant de pouvoir arriver à Lyon où non seulement il arrivera en retard mais, en plus, pas à  la bonne gare.

 Robert : j’espère au moins qu’ils l’ont eu leur augmentation de cancoillotte au buffet du matin ces arriérés de fonctionnaires bisontins ! Faire chier tout le ¼ fashion de la France pour du fromage en plus ! Y a des limites aux frontières qud même !

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Par Robert le 19 mai, 2009 dans Trains & Voyages
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17 mai, 2009

L’évolution sociale…

 

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Par Robert le 17 mai, 2009 dans Bazar
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14 mai, 2009

Robert, Georges et les extraterrestres…

          Ces derniers temps, pour se vider la tête de tous les soucis et les problèmes qui leurs rongent vicieusement les neurones, Robert et Georges s’adonnent régulièrement à de longues séances de « remember ».

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          Georges pète quotidiennement un câble ou une durite suite au surmenage, lui-même induit par son stage de création d’entreprise. Car, en plus d’être canon, très drôle, super sympa et pas fauché pour un sous, le Georges est talentueux voir géniallismement productif et donc, pour le féliciter de tout ça, on l’a collé dans une pouponnière d’entreprises.

          Problème : travaillant entre un dyslexique transi d’amour pour lui et une greluche aux neurones engluées par l’amouuuur, Georges est d’assurer tout, tout seul et pour cela de se transformer en surhumain, doublé d’un Shiva et triplée du sens de l’organisation d’une mère de famille nombreuse, quadruplé d’un soupçon d’autorité militaire.

          Parce que motivée par la crise économique qu’il compte bien renverser à lui tout seul grâce à son concept tip top original, Georges ne laissera personne se mettre en travers de son chemin… pas même une vieille mit caniche qui traverse la rue à 2 à l’heure alors qu’il fonce à toute blinde sur sa moto flambant neuve !

          Ainsi, des personnes de sa connaissance ont eu vent – ou plutôt tempête – du problème de surbooking du PDG en herbe.

Comment ?

          A chacune des passionnantes séances de travail, Georges est d’une patience négative et perd un peu plus le contrôle de son encéphale. Quand pour la quinzième fois, son Directeur de stage lui sort que son plan de financement est “pas mal”, il fait pour la quinzième fois des effort monumentaux pour ne pas faire voler son MAC chéri à travers la pièce et articule le plus platement possible : «  Mais ça veut rien dire pas mal ! Soit c’est bien, soit c’est pas bien ! Bordel !!! ». Seulement, lorsque le “c’est pas mal” fait son retour fracassant suivie d’une remarque sur les mails auxquels Monsieur le directeur n’a pas eu le temps de répondre le « Ben de toute façon on n’attend plus trop de réponse de votre part » sortira tout seul, cinglant, de la bouche de Georges… Remarque très avisée du Directeur : « Mais je vais le tuer !!! »

          Une chance pour Georges que toutes les fenêtres soient closes ; parce que si comme lui, Monsieur de le Directeur a des pulsions de défenestration comme celles qui chopaient régulièrement Georges et Robert il y a de ça peu de temps encore, depuis le 7ème étage, les deux gogols auraient très bien pu ne jamais se revoir.

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          Robert aussi sort régulièrement de ses gonds. Dans son petit univers où tout allait pour le mieux du monde jusqu’à très récemment, les choses se sont dégradées plus vite que l’entendement – celui de Robert en tout cas.

          Dans ces conditions, Robert ne va plus le rester très longtemps… gentil ! De façon de plus en plus récurrente, il est sujet à des montées de tension volcanique. Et comme malheureusement il n’est pas équipé d’un sismographe avec affichage frontal digital et alarme gyrophare pour évacuation de sa zone de proximité physique, il arrive, tragiques instants, que Vulca-Robert se transforme en réplique miniature de l’Etna, au hasard d’une rencontre pénible.

          Ainsi, ce chauffeur de bus du réseau des Terroristes Circulants Lyonnais, qui gardera pour longtemps des troubles psychologiques graves et des attaques de paranoïa sévères.

Pourquoi ?

          En plus de faire des grèves, les abrutis manifestent et paralysent le centre ville et donc détournent les lignes de bus. Robert et d’autres usagers pas excédés du tout non mais alors loin de là, se sont donc retrouvés largués, à 1000 bornes de l’arrêt officiel de terminus. Dans ce qu’il pensait surement être un soupçon d’humour supplémentaire, le feignasse motorisé se gare devant le passage piéton : résultat : impossibilité de matter la fréquentation motorisée du boulevard lyonnais où des gens s’amusent à jouer les Räikkönen au volant de leur Fiat 500.

          Pour espérer passer la trentaine en un seul morceau et toujours fonctionnel, Robert avance prudemment un œil, puis deux. Seulement le marrant de service décide qu’il veut avancer, là tout de suite maintenant… et n’attendant rien, il commence à le faire alors que Robert et ses talons aiguilles sont moins de 5cm de son pare-choc. Réaction immédiate de la pile électrique sur patte : Robert dégaine le regard extra convergeant et trucidant traduction de “ si tu continues je te dérouille direct que même ta mère te reconnaitra pas !”. Seulement problème : pas de percutage chez le fou du volant qui continue à avancer ;

          En 2 dixièmes de seconde les éléments se déchainent au dessus… enfin, à côté de sa tête. Un éclair rouge luit dans le ciel d’azure, un bruit sourd se faire entendre… et se répète de plus en plus violement. Le sac rouge en cuir archi résistant de vachette de Camargue de Robert a fendu l’air et vient s’abattre sur le pare prise du bus. 2 autres dixièmes plus tard, Robert a bondi au milieu du passage piéton – où heureusement le feu est rouge pour les autos – et des flots d’insultes, certaines non répertorié dans le dictionnaire du même nom que l’enragé, jaillissent de la trognogne petite bouche ! Le chauffeur assassin jette des regards inquiets puis terrorisés aux passagers, hilares, qui entourent Robert est n’ont pas l’air d’avoir la moindre compassion pour le fous du volant. Prudemment il refermera sa mini vitre et démarrera en trompe vers l’arrêt suivant.

          L’orage nerveux mettra 5 bonnes minutes à s’éloigner et aura connu son paroxysme d’horreur lorsqu’un propriétaire de Carrera, impatient de repartir griller des feux rouges, klaxonnera Robert toujours planté au milieu de passage piéton, qui lui fermera le clapet et le klaxonnant à coups de talons aiguille de 10 cm dans la carrosserie métallisée !

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Oui, en ce moment, Robert et Georges sont vraiment sur les nerfs…

          C’est pour ça qu’ils s’appellent souvent et longtemps, pour parler de tout et surtout de n’importe quoi… dont de ce qui se passerait si les extraterrestres débarquaient sur notre polluée planète.

          Ce qu’ils ont dit à ce sujet … Oh ben vous le saurez un autre jour…

          Depuis quand on est obligé de faire des contenu d’articles en rapport avec le titre ?! C’est mon blog quand même, je fais ce que je veux d’abord !

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Par Robert le 14 mai, 2009 dans Bazar
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